Quand je suis arrivée en Inde, mon compagnon Arvind avait une galerie d’art.
On y découvrait des meubles du Nagaland taillés directement dans le tronc, les tables, les bancs, les assises sculptées ainsi que des bijoux anciens venus de cette région encore confidentielle.
J’ai été immédiatement marquée par cet art brut, ces formes puissantes, cette manière très directe de créer.
C’est là que l’histoire de NAGA a commencé.
Bien avant même que je ne découvre le Nagaland.
La collection est née d’une imprégnation lente par le regard, l’intuition, le temps.
Ce n’est qu’en octobre dernier que j’ai enfin bouclé la boucle en visitant ce territoire du Nord-Est de l’Inde.
Un voyage qui est venu confirmer, presque naturellement, ce que je portais déjà en moi.
L’esthétique Naga est brute, sculpturale, et étonnamment contemporaine.
J’ai imaginé des bijoux épurés, à la ligne très actuelle,
Les coquillages, présents depuis toujours dans les cultures que j’ai traversées, de Cuba à l’Inde, deviennent ici des symboles de lien, de protection et de transmission.
NAGA est une rencontre entre art brut et modernité.
Une autre facette de l’Inde qui m’accompagne depuis longtemps.